24 ans, cela fait 24 ans que je trouve l'environnement économique absurde. Il suffit d'avoir étudié la chimie en seconde. Ce qui est à gauche d'une équation, on doit le retrouver à droite. Mais ce qu'on applique en chimie ne trouve pas son écho en sciences dites économiques à ce jour.
Capital + Travail = Capital,
telle est la devise du capitalisme qui le conduit inévitablement à sa crise..
Depuis quelques temps on parle de moraliser le capitalisme et de respecter l'environnement.
Il s'agit simplement de résoudre mathématiquement l'équation qui devient
Capital + travail + talent = Capital augmenté + Travail augmenté + respect de l'environnement
C'est l'équation de la croissance sociale.
Une équation cependant qui ne peut être appliquée tant que nous vivons à l'ère de l'actionnariat divisant la responsabilité à l'infini des intérêts particuliers. Il appartient à tout les actionnaires de préserver le capital humain avant de chercher à faire fructifier les numéraires.
Les chose ne pourraient-elles pas changer plus vite si cette équation faisait l'objet d'étude au moment où l'on nous inculque la notion de capitalisme sur les bancs de l'école?
Mais auparavant, il pourrait être bon que l'on épingle un peu partout la grande devise du respect:"le respect est la base de tout". Enseigants bafoués de toutes parts qui deviennent bourreaux à leurs tours de victimes innocentes, et l'on accuse les parents alors qu'ils sont une cible improbable : c'est le principe de la confusion des masses populaires pour une stratégie de communication inexistante ou ridicule. Combien de fois ai(je vu, c'était il y a une vingtaine d'années déjà, des professeurs dépassés, presque insultés ou méprisants, directement insultants: "tu finiras comme ton père, ai-je entendu un jour, en prison! ".
Quel esprit de responsabilité !!!
Revenons à présent à notre équation du capitalisme moral. N'appartient-il pas à un chef d'Etat d'organiser une campagne de sensibilisation de tous ces actionnaires pour joindre le geste à la promesse dans la lutte pour l'emploi? Notre société piétine sous le joug de ceux qui se pâment de leurs privilèges.
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