jeudi 26 juillet 2012

Médecine générale et crise économique

La médecine générale pourrait faire partie
 des forces vives de notre économie.

Notre peuple subit de plein fouet une crise sociétale due au manque de réactions adaptées de nos politiciens pour adapter le fonctionnement de nos institutions à nos comportements dans le monde professionnel.  

L’affaire Peugeot (8000 salariés sur le carreau)  nous rappelle combien le capital humain français peine à rivaliser avec le capital humain international. Une solution durable dans la gestion d’une grande entreprise telle que PSA s’appuie toujours sur un repositionnement global et il serait irresponsable d’écarter d’un revers de main la question du coût du travail en France sous le prétexte qu‘une nouvelle stratégie Marketing vient d’être élaborée.

Cela se résumerait à un effet de manche, ainsi que le souligne le député Jacques MYARD.     

La solution consiste à prendre en considération le fait que le coût du travail est une question relative qui se définit à partir de la formation et du développement des ressources humaines.

Or d’après le principe Keynésien, l’économie est structuré par des pouvoirs. Un bon diagnostic parlerait d’une structure de pouvoir gérontocrate et signifiant une déficience culturelle qui l’empêche de prendre les mesures adéquates en temps et en heure. La mesure des 35 heures qui n’a que 10 ans et dont nous subissons encore les effets  en est un parfait exemple.

Le problème de l’emploi en France est aussi  lié au problème de la médecine générale qui  se donne à peine les moyens de diagnostiquer le syndrôme du « burn out » et qui détourne la souffrance humaine pour l’alourdir au lieu de poser les vrais problèmes.  
 
Le capital humain est le premier facteur d’entreprise. Il repose sur des notions d’éducation, de formation, de développement personnel et de système de communication.

Un bon système de communication au sein du système médical est un système qui pose un problème pathologique à partir d’une analyse qui inclut le quotidien professionnel et la dimension ergonomique. Un système médical qui occulte cette dimension n’est pas sérieux.

De plus un système médical qui laisserait toute liberté pour le médecin de pratiquer la manipulation mentale devant un syndrome de « burn out » avec un « discours de soutien » du genre  « vous avez besoin de votre traitement à cause de votre nature sensible, les choses fonctionnent sous l’emprise d’un déterminisme, je crois que vous faites une déprime » serait un système malhonnête.

Un système médical qui ferait du chantage à l’arrêt de travail avec un traitement aux anti-dépresseurs serait malhonnête. Tant que ces pratiques existeront, notre pays est condamné.

J’ai vécu personnellement ces moments en 1999. Ils ne sont pas le fruit d'une imagination  mias un témoignage.

 A aucun moment les médecins que j’ai rencontrés ont cherché à établir un lien entre les problèmes de décibels liés à mon travail et mes insomnies.

Pire, le suis tombé sur un médecin qui m’a incité à croire au déterminisme et à la voyance. Fort heureusement j’en ai rencontré d’autres (5 ans plus tard ) qui m’ont permis d’ouvrir les yeux sur l’escroquerie de leur confrère et fort heueusement j'ai continué à me cultiver. Mes livres m'ont bien aidé à me sauver la vie pour échapper à ce "criminel social".


Le rôle du médecin généraliste est de se mettre en situation d’identifer un « burn out » en posant des questions basiques sur l’exercice professionnel et d’être informé quant à l’existence des activités spécialisées dans le développent somatique.

Sans cet appui fondamental de la cellule familiale, les compétences humaines, le coût du travail en France resteront impraticables et les autres solutions constitueront des pistes à explorer tout en plongeant notre pays dans l’insuffisance.  

Il est nécessaire de mettre en place en France et à notre époque pour la médecine générale un protocole de soins adaptés face au syndrôme du « burn out »  (épuisement professionnel) s’inspirant du protocole mis en place pour la protection de l’enfance en Sarthe en 2010, soit un an après la remise de mon rapport aux
pouvoirs publics sur cette question.

En conséquence je vais solliciter mon député sur la question et vous tiendrait au courant sur ce blog des effets qui suivront la présente démarche. 

mardi 24 juillet 2012

Le karcher à la télé

Je fais connaissance avec la lâcheté. Ou bien une certaine forme de courage ? "Le courage n'est pas la témérité qui fait le héros d'un jour mais cette force qui permet au monde de vivre en paix". De deux maux il faut choisir le moindre. La lâcheté ou l'extermination.

Quoi que....je ne suis pas sûr d'être passé à côté de l'extermination.

Cette volonté de servir la collectivité, où m'emmène-telle?

Vel d'hiv, un peu de recul s'il vous plaît

Le président Hollande a tenu à présenter les excuses de la République aux juifs de France pour la rafle du Vélodrôme d'hiver. Claude Guéant n'est pas d'accord. Nicolas Dupont Aignan parle d'une lecture bancale de l'histoire. Fort est de constater que les contestations sont compréhensibles. Un président élu au suffrage universel a décidé de statuer moralement sur une période où l'administration était celle d'une république impériale et totalitaire. 

Le président de la République est totalement habilité pour parler au nom de la République. L'est-il aussi pour parler au nom du peuple de la nation qu'il représente. Rappelons qu'un peuple, c'est une population unie par une histoire commune.

Y a t-il ici moyen de savoir si le président a eu raison ou tort ?  Si et seulement s'il a agit selon sa conscience et s'il a choisi les mots justes sans confondre le peuple et la nation, alors je pense qu'il a eu raison.  Car il est bon d'attirer l'attention sur les insuffisances morales dont nous avons héritées (faut-il encore donner des exemples de lâcheté et d'égoïsme?).

C'est rassemblant le courage de regarder en face nos insuffisances que nous trouverons nos solutions pour affronter la pression économique et sociale qui se dessine dans cette période de crise.  Etre capable de risquer un buisson de confort pour une épine de courage fondateur. Est-ce autre chose, la République ?





 





   

mercredi 18 juillet 2012

Enfin

Je ne pense pas être de gauche (la voie est toujours au centre selon la pensée traditionnelle chinoise que j'affectionne tant) mais tout de même.... Quel soulagement de se retrouver avec un président qui a compris le fondement même de sa fonction : le respect et le dialogue. J'ai le sentiment de revenir à cette époque où Jacques Chirac parlait si bien. C'était avant le referendum de 2005.

Certes, je tends le dos avec le programme de la gauche, même si l'abandon des heures supplémentaires semble être fondé. Une chose est sûre cependant, le président actuel a réussi sa prestation du 14 juillet.

Reste a espérer que l'événement sera plus complet l'année prochaine. J'ai trop mal à mon pays pour me taire.