Le général de Gaulle disait "je ne suis ni à gauche ni à droite, je suis pour la France". ça me va bien.
Il faut reconnaître ici que le discours de François Hollande n'est pas une réussite.
D'abord sur la forme, le président n'a pas été bon :
. silhouette instable
. voix instable et trop aigue (il faisait mieux avant l'été)
. articulation timide
. regard trop réceptif alors qu'il devrait être ici émetteur (trop de yin, pas assez de yang)
Ensuite sur le fond, le vocabulaire fut trop léger pour servir de fondation. C'est un discours de préparation à un autre discours qui, lui, pourrait être fondateur, prononcé avant janvier .
Il est extrêmement urgent que notre président de la République revoie son système de soutien et surtout qu'il soit coaché au plan de la com, sans quoi il n'enverra pas au peuple les impulsions qu'on est en droit d'attendre de lui.
Sauf erreur de ma part, il est suffisamment humble pour transformer l'essai, sera-t-il bien soutenu ? C'est toute la question ....affaire à suivre !
La crise est d'abord culturelle: "Il n'y a rien à craindre, disait Marie Curie, que des choses à comprendre". Nous avons affaire à un président qui semble un peu trop en retrait, même s'il a pu chercher dans la bonne direction avant son éléction. JJ.Goldman disait déjà, voici 15 ans, le politique détenant la solution...c'est une vieille idée. Prenons-nous en charge....
vendredi 31 août 2012
dimanche 5 août 2012
Rien à craindre ?
La vie est avant tout une expérience. Je ne sais plus qui disait "appuyez-vous sur les principes, ils finiront bien par céder".
Qui donc donc, vous-même ou les principes ? Tout dépend du rapport de force. Une chose est sûre, vous devez vous inscrire dans le sens de la vie et ménager vos proches à moins d'être entêtés.
Suis-je entêté? Tenace, je crois. Obstiné, je ne pense pas. Tâchons de ne pas oublier l'étoile qui nous guide malgré nos problèmes d'escalade. Quoi qu'il arrive, il n'y a pas à regretter de tester par soi-même pour comprendre quand l'expérience des autres vous paraît un peu floue. Si c'est pour tout le monde que l'on agit, si l'intention et bonne, l'enfer peut pointer malgré tout, mais l'espoir est plus grand d'en sortir.
Mon attachement à la liberté d'expression, à la tolérance en haut lieu est malmené. J'ai peur pour mes concitoyens et rassemble mes forces pour moi. Je crois que mon idéal va me faire souffrir et qu'il faudra le déserter.
Mon attachement à la liberté d'expression, à la tolérance en haut lieu est malmené. J'ai peur pour mes concitoyens et rassemble mes forces pour moi. Je crois que mon idéal va me faire souffrir et qu'il faudra le déserter.
samedi 4 août 2012
Quand les réponses viennent dans la nuit
J'ai souvenance d'une conférence de l'excellentissime Jacques Salomé. Ce grand Monsieur commençait son allocution de la sorte "Nous sommes tous des infirmes de la communication". De même ne pouvons-nous pas affirmer...."nous sommes tous des infirmes de la réflexion, de l'introspection" ?
Chaque difficulté majeure rencontrée à l'extérieur de notre "carte du monde" nous renvoie à un recoin de notre obscurité personnelle. Et je m'aperçois que je cultive un défaut que j'ai tant reproché à un tiers. Il faut se rendre à l'évidence, il est difficile pour une personne seule d'éxécuter une démarche rituelle suffisante qui la protègera de l'erreur d'aiguillage. L'heure est à la mise au point personnelle autant qu'au sens de la réserve. Il ne peut y avoir de noblesse d'esprit sans cela.
De la rencontre et du débat d'idée naît la restructuration personnelle, celle-là même qui dépasse le sentiment de révolte facile. Ces jours-ci m'ont apporté du miel. Qu'étais-je venu chercher sinon un sentiment d'accompagnement dans mon évolution personnelle ?
Mon Dieu, je m'aperçois qu'il m'est encore difficile d'admettre que je me suis figé sur un angle de vue restrictif, abandonné à un sentiment de solitude mal vécue. Sans trop savoir où je vais je mets un pied devant l'autre, soutenu par la ferme conviction que mon devoir est de servir à tous.
Je médite la sentence de Gandhi
"je dois être le changement que je souhaite voir dans le monde".
Et si c'était une conclusion pour chacun de nous....? Le premier endroit où je dois combattre la suffisance est à l'intérieur de moi-même.
La fin d'une réflexion ?
La rumeur courait déjà depuis plusieurs semaines, je fais l'objet d'un contrôle par le guichet unique du spectacle occasionnel et déjà ça sent l'entourloupe. Depuis 2005 je ne crois plus du tout en la justice de mon pays, elle est instrumentalisée par des personnes qui n'ont pas le courage de reconnaître leurs erreurs: ils ajoutent du mal au mal pour mieux fuit leurs responsabilités devant le besoin de transparence de la société. Se mettre à l'écoute de ce besoin, autant que de son besoin contraire. Là est le bien. Statuer clairement sur son positionnement pour un marché équitable: là surtout est le bien.
Je continue de croire qu'un projet de société ne peut fonctionner sans un minimum de loyauté citoyenne et en misant sur une stratégie d'acculturation populaire. Je continue de croire qu'il faut porter ce message et j'userais jusqu'à mon dernier souffle pour ce message.
Je continue de croire qu'un projet de société ne peut fonctionner sans un minimum de loyauté citoyenne et en misant sur une stratégie d'acculturation populaire. Je continue de croire qu'il faut porter ce message et j'userais jusqu'à mon dernier souffle pour ce message.
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