jeudi 19 janvier 2012

la polémique sur le nazisme


NI DE DROITE NI DE GAUCHE MAIS ZUT !!!!!

Qu'on se le dise, j'aimerais être un homme de gauche, qui place sa fortune d'abord dans son coeur, l'amitié et le partage de l'information claire et précise. Mais je n'ai toujours pas digéré la réforme des 35 heures proposée sciemment par une gauche caviar en 2002 avec 20 ans de retard. Toutes ces conséquences en matière de délocalisation et pertes de nos ressources économiques, il est impossible que la gauche ne pût s'en douter à l'époque. Mme Martine Aubry, que faites-vous encore à la tête du P.S., comment est-il possible qu'on ait pu vous en ouvrir la voie? Cela fait dix ans que votre seule présence barre la route à des gens comme moi.  Etre de gauche, ne serait-ce pas aussi avoir un certain sens des responsabilités sur le plan macro-social et macro-économique?

 L'accord du 1er janvier 1993 rendait cette réforme plus qu'inutile, dangereuse : la gauche a spolié la France au début des années 2000, alors même que le président de Gauche François Mitterrand avait baissé les bras, comportement indigne d'un chef d'état.. La gauche a fait fuir les capitaux; c'était puéril, pire, stupide ou pire encore.... cupide et carriériste (c'est bon d'accéder au pouvoir) ,  de laisser croire que les chefs d'entreprise vireraient leur cutie dans les proportions attendues pour sauvegarder l'emploi. On peut bien les comprendre parfois, ces chefs d'entreprise;  devant les mécanismes d'assistanat développés sous le mitterrandisme.  La supercherie était visible et on en parle peu. On le devrait. La gauche doit présenter des excuses pour cela/ je ne vois pas comment elle pourrait prenDre sérieusement les commandes si les suffrages devaient faire basculer l'exécutif.  

EN REVANCHE....
Aujourd'hui, un homme de gauche, M.Letchimy,  fustige les stratégies de communication des gens de droite: il évoque le nazisme avec colère, il s'en prend aux actes, aux propos, au pouvoir de la parole tel qu'il fut utilisé dans les périodes sombres de l'hitlérisme. Non, le propos de cet homme n'est pas exagéré, sa réaction est à la hauteur des thèmes de campagne d'une droite mauvaise joueuse. Si le gouvernement à quitté l'hémicycle, c'est parce que des stratégies occultes usitées dans ses rangs ont été mises à jour et que dans ce cas là, rien de tel que de jouer les offusqués pour ne pas avoir à répondre dans une situation trop compliquée pour des gens ambitieux. 

Malgré cela je vais regarder la dernière partie des "hommes de l'ombre" mercredi prochain avec l'excellentissime Bruno Wolkovitch sur France 2, je vais même m'approprier cette réplique mise en avant dans la bande annonce, en pensant à la gauche comme à la droite je veux dire "c'est à gerber  !!!".  Je ne peux toutefois m'empêcher de dire que M.Letchimy a bien joué....il fallait bien une parole de sentinelle dans ce monde sans repères. 

vendredi 13 janvier 2012

les voeux de Dupont-Aignan

La vision de  Nicolas Dupont Aignan est le retour au franc. Je ne suis pas un spécialistes des valeurs monétaires mais il reste que je ne suis pas du genre à faire marche arrière. Et pourtant, cette anaphore qui consiste à comparer les pays de la zone euro à  une flotte de bateaux de pêcheparaît bien pertinente: dans la tourmente, chaque capitaine de navire doit retrouver une autonomie, on brise les chaînes qui servent à rester groupés quand on est dans le brouillard.

Bon point cependant sur l'économie participative où l'intérêt des petits porteurs ne sera pas plus le dividende que la sauvegarde de l'emploi: une sorte d'actonnariat-prolétariat. Mais alors il faudrait compter sur un véritable choc culturel, un sursaut de la responsabilité économique et sociétale......des pistes peut-être sont présentées plus bas.  

Pour extrapôler, je pense que Dupont-Aignan est vraiment black-listé des grands médias, je pense à laurent Ruquier qui m'a empêché de parler de NDA dans un sketch et qui ne se prive pas de lui casser du sucre sur le dos.



 Pour l'exemplarité des comportements , il présente une vision qui me convient. Voici le visuel de sa carte de bonne année.





mercredi 11 janvier 2012

L'avenir n'est pas si sombre

24 ans, cela fait 24 ans que je trouve l'environnement économique absurde. Il suffit d'avoir étudié la chimie en seconde. Ce qui est à gauche d'une équation, on doit le retrouver à droite. Mais ce qu'on applique en chimie ne trouve pas son écho en sciences dites économiques à ce jour.

Capital + Travail = Capital, 

telle est la devise du capitalisme qui le conduit inévitablement à sa crise.. 

Depuis quelques temps on parle de moraliser le capitalisme et de respecter l'environnement. 
 Il s'agit simplement de résoudre mathématiquement l'équation qui devient

Capital + travail + talent = Capital augmenté + Travail augmenté + respect de l'environnement

C'est l'équation de la croissance sociale.  

Une équation cependant qui ne peut être appliquée tant que nous vivons à l'ère de l'actionnariat divisant la responsabilité à l'infini des intérêts particuliers. Il appartient à tout les actionnaires de préserver le capital humain avant de chercher à faire fructifier les numéraires.

Les chose ne pourraient-elles pas changer plus vite si cette équation faisait l'objet d'étude au moment où l'on nous inculque la notion de capitalisme sur les bancs de l'école?

Mais auparavant, il pourrait être bon que l'on épingle un peu partout la grande devise du respect:"le respect est la base de tout". Enseigants bafoués de toutes parts qui deviennent bourreaux à leurs tours de victimes innocentes, et l'on accuse les parents alors qu'ils sont une cible improbable : c'est le principe de la confusion des  masses populaires  pour une stratégie de communication inexistante ou ridicule. Combien de fois ai(je vu, c'était il y a une vingtaine d'années déjà, des professeurs dépassés, presque insultés ou méprisants, directement insultants: "tu finiras comme ton père, ai-je entendu un jour, en prison! ".

Quel esprit de responsabilité !!! 

Revenons à présent à notre équation du capitalisme moral. N'appartient-il pas à un chef d'Etat d'organiser une campagne de sensibilisation de tous ces actionnaires pour joindre le geste à la promesse dans la lutte pour l'emploi? Notre société piétine sous le joug de ceux qui se pâment de leurs privilèges.

Citoyens du monde, remplissons notre devoir !

Dans une démocratie, nous sommes investis d'un devoir, celui de nous intéresser à l'harmonisation des rapports humains, celui de contribuer à la paix économique et sociale, seule garante de l'absence de guerres entre les peuples.

J'ai la chance d'avoir de bons amis, de belles conversations et surtout de bénéficier d'un régime particulièrement privilégié qui est celui de l'intermittence du spectacle. Tout droit étant un devoir sous  mes contrées, je vis depuis 10 ans grâce à ce système et je dois beaucoup à la collectivité, c'est pourquoi je fais l'effort d'observer, de m'instruire, de chercher et de proposer. Je lui dois de croire sans faillir qu'il lui est possible de tout miser sur le sens du travail et donc le droit au travail, je parle ici du droit pratique qui implique plus de devoirs auprès de ceux qui détiennent les ressources nécessaires à l'emploi.

Croyez bien que c'est par sens du devoir avant tout que je me prends la tête avec les questionnements  de mes voisins, mes amis, mes collaborateurs professionnels qu'ils soient considérés comme employeurs ou clients.

Je pense pouvoir exprimer ici de façon claire et pertinente des pistes de réflexion susceptibles d'oeuvrer au maintien des règles de bon usage dans notre société (non-violence).

Avez-vous vu le film "la traque des nazis?" Vous êtes-vous documentés sur la naissance du mal sur la scène de l'histoire? La cicatrice laissée par le nazisme, idéologie fille de l'eugénisme, est trop profonde dans les esprits pour que l'on s'autorise à laisser se reproduire les choses, même à moindre échelle, même de façon plus discrète.

Les leçons de la seconde guerre mondiale ont-elles été tirées par le monde des puissants. Qui sont ces gens, me direz-vous? Ne devrait-on pas parler ici de l'Agartha, ce supposé gouvernement mondial?

J'ai appris une chose essentielle en revenant à l'art du dessin au début des années 2000, c'est que sur un dessin, c'est l'invisible qui gouverne l'invisible et il en est de même dans l'apprentissage des arts martiaux, une autre de mes passions. Les lignes de forces sont invisibles au spectateur, mais elles sont l'essence même de la chose, comme les poutres et la charpente précèdent essentiellement la couverture du toit.

Aussi invisible soit-il, l'eugénisme gouverne une grande partie du monde par le biais de ses réseaux occultes (ces fameux obscurantismes dénoncés par certains politiques tels François Bayrou).

Définition: l'eugénisme est une philosophie qui consiste à accentuer le processus de sélection naturelle. Encourager les plus forts, affaiblir les plus faibles.Selon le bouddhisme, nous sommes loin ici du nirvana, de l'état d'être que nous recherchons tous.   Nous sommes tous des eugénistes en puissance tant que nous n'avons pas pris conscience d'une problématique plus globale.

En effet l'eugénisme n'est pas le résumé du problème mondial, il est juste une des Trois principales composantes dans un cercle vicieux, un cercle qui s'appuie sur trois étapes. Ce processus est notamment mis en évidence par l'éminent psychothérapeute Bernard Raquin. Ce passionné de l'^tre humain a écrit de nombreux ouvrages notamment sur les bienfaits du rire. A travers le triangle dramatique il dénonce une tendance finalement négative qui sommeille en chacun de nous. Animés par le besoins d'endosser un rôle clair dans nos affaires familiales et sociales, nous avons plus ou moins pour habitude d'endosser tour à tour trois rôle au sein d'une même relation: la sauveur, la victime, le bourreau.

C'est souvent notre peur de l'inconnu qui nous amène à nous réfugier dans ces trois recoins de la relation humaine.

De son côté, Sun Tsé, illustre auteur de l'art de la guerre voici plusieurs millénaires nous enseigne que le bon stratège est celui qui dirige son armée comme un seul homme. Dès lors, ne devons-nous pas voir aussi le monde comme un individu? 

  Voilà pourquoi je m'autorise ici à retrouver ce syndrôme sur l'échiquier économique et social mondial à l'intérieur même de chacun de nos pays.

Jacques Chirac nous le disait sous l'effet de l'émotion suscitée par le grand tsunami du début des années 2000:
Nous ne pouvons oublier que l'humanité constitue une seule et même grande famille.

Comment donc ne pas être tenté d'appliquer à l'échelle mondiale une illustre solution proposée initialement pour l'univers familial?

Il y a effectivement trois types de leaderships qui servent de support à l'activité humaine: Vous avez le religieux (le sauveur), qui prône le sacrifice, le renoncement, l'ouverture de la voie pour les générations à venir.

Vous avez l'eugéniste (le bourreau) qui n'exprime pas ouvertement sa vision du monde. Il s'accommode d'un monde sans pitié, un monde essentiellement crée pour les hyperactifs fonctionnant sur le mode de la loi du plus fort.

Vous avez également le vrai ou le faux faible (tantôt la victime, tantôt le bourreau) qui prône l'assistanat.

Ainsi en est-il du monstre à trois cornes qui écrase la vie économique et sociale à l'échelle de la planète. Oui le monstre a trois cornes et c'est sans doute pour cela qu'il passe autant inaperçu: nous sommes tous plus ou moins amenés à raisonner de façon binaire. La loi de l'informatique 0 ou 1, le principe même de l'influx nerveux qui réponde à la loi du tout ou rien. Le manichéisme, le clivage politique droite/gauche......notre analyse n'est pas assez globale en général, pas assez ternaire ici.

La direction que doit prendre le monde est celle du centre de ce triangle dramatique, un centre identifié par les mots suivants: le goût de l'effort commun et partagé.

Telle est la vision que je porte sur le monde qui m'entoure et que j'ai souhaité ici manifester. Là où il n'y a pas de vision les gens périssent.

Nous devons miser sur une communication horizontale: les peuples ont le moyen de communiquer et de s'organiser pour exiger le retour à la responsabilité sociale  au faîte de l'entreprise.

Le rôle du chef d'état est d'influer sur le cours de l'entreprise aujourd'hui, il s'agit donc d'inverser un processus.

En 2005, la mise sous influence du président Jacques Chirac fut quasi-évidente. La désolation du président devant la jeunesse ("je ne vous comprends pas") était un avoeu courageux et humble de faiblesse.

De son côté, la devise sarkozyste ("renoncez au renoncement") n'a pas été suivie d'effets concrets dans la manière de s'adresser au peuple le phénomène d'appropriation personnelle du pouvoir n'a jamais été aussi manifeste et anxiogène.

 La cible du prochain conflit d'intérêt mondial doit être internationale: c'est la spéculation disproportionnée entraînant la disparition du rôle social de l'entreprise.

Le bon stratège est celui qui dirige son armée comme un seul homme, ne l'oublions pas: chacun de nous doit faire des choix, chacun est un stratège tant devant sa propres destinée que sur le chemin du monde.  


Faire bouger les choses? Oui mais dans l'ordre. Faire bouger d'abord la pensée et les informations ! A vous de jouer.

Poser le problème du monde

"Donnez moi un point fixe et un levier et je soulèverai le monde"
Archimède

A chaque fois qu'un politique dénoncera un seul ou deux problèmes sur trois, il creusera la problématique mondiale résumée dans ce triangle dramatique (D.B.)

Il appartient à tous les peuples de la planète de dénoncer une détermination aveugle et dangereuse des puissants à vouloir instaurer un ordre mondial trop rudimentaire et de nature à rompre l'équilibre économique et social du monde dans la direction qu'il a déjà prise dans les années 1930- 1940 et que nous voulons éviter pour la plupart d'entre nous.

La présence de l'eugénisme et des folies meurtrières qui en découlent sur l'échiquier planétaire doit être reconsidérée.

Avant de se plaindre l'homme doit vérifier s'il  assume ses responsabilités. De mon côte, lorsque j'ai pu participer à une émission de télévision humoristique sur une chaîne publique  et que j'ai pu constater par moi-même les méthodes que je considère comme malhonnêtes (rires magneto - public muselé), je n'ai pas souhaiter prendre place à la table du mensonge et du mépris de la notion de travail.

Dans un pays où l'humour n'est pas libre, pire, quand il est truqué, l'essentiel est de rester vous-mêmes.
 

jeudi 5 janvier 2012

Survivre au capitalisme

"Le problème de la France, c'est qu'elle abrite trop de cigales et pas assez de fourmis" 

extrait du livre "Pour une société de projets"
de Michel Godet,


Professeur au conservatoire National des arts et métiers 
Titulaire de la chaire prospective industrielle



En bon adepte des arts martiaux particulièrement attentif aux obscurantismes pluriséculaires propres à notre civilisation européenne, je pars du principe que la paix sociale est intrinsèquement subordonnée à la notion de travail. 

Or, nous vivons encore à l'ère du capitalisme. De l'estimation subjective qui anime les places boursières dépendent des flux financiers qui, au final, déterminent de façon conjoncturelle le marché de l'emploi. 

"quand les financiers s'enrhument ce sont les ouvriers qui toussent" Benabar."

En clair le capitalisme est une idéologie qui nous demande de placer notre foi dans un système qui, bien que très complexe, repose sur une boussole inhumaine et instable, pour ne pas dire DEMONIAQUE. L'appareil boursier est extrêment subjectif  quelle que soit la confiance accordée par les puissants aux indicatifs boursiers. 

Nous avons tous intérêt à penser que l'appareil boursier  été inventé pour un temps donné et qu'il s'apprête à se positionner en retrait. "Toute chose a sa durée", m'a-t-on appris à l'école de commerce. C'est la courbe de vie du produit.

Le système boursier a pouvoir de paralyser les décisions liées à notre travail et à notre capacité de survivre. 

Or, les places boursières ont-elles toujours existé? Je ne le crois pas. De même qu'elles sont nées, elles peuvent mourir. Quoiqu'il arrive l'être humain, lui, est fait pour leur survivre. Parce qu'au delà des intérêts convenus par une aristocratie devenue archaïque, il y a la passion, soutenue par la foi: le moteur suprême qui fait que le savoir-faire authentique et non plus subjectif, est protégé en quelque sorte par la vraie nature de la société, dès lors qu'il est associé au goût du service.
 
Quoi qu'en dise le président Sarkozy, au dessus de la société actuelle, il y a les marchés financiers,  les sociétés multi-nationales et leur mode de fonctionnement très particulier et foncièrement impropre à la gent humaine. Je pense à ce principe qui consiste à morceler la responsabilité qui découle d'une décision de pilotage de l'entreprise. La décision n'est plus prise humainement parlant, elle est validée par un vote, celui des actionnaires. L'actionnaire réclame ses droits mais a le pouvoir ici de refuser d'assumer sa responsabilité, car celle-ci est diffuse. En bref, au sommet même de l'économie mondiale,  on cultive les droits et l'on  rejette les devoirs

C'est l'acte décisionnel stratégique  qui est endiablé depuis des lustres car l'homme est fait depuis tous temps pour répondre de ses actes. 

La vision  relative à l'économie participative, de son côté, incite le travailleur à exercer une responsabilité de chef d'entreprise en devenant un petit porteur de son entreprise. Il s'agit là cependant d'un défi culturel monumental. Endosser une responsabilité qui tend vers le macro-économique. Le chemin sera parsemé de bien des craintes et des abandons avant que cela ne se produise à grande échelle. Et si c'était la voie pourtant...

L'idéologie capitaliste telle que nous la connaissons prive les peuples d'une vision de paix et de vie harmonieuse.
S'il fallait cautionner à tout prix  la continuité du capitalisme et de ses places boursières, ne serait-ce pas faire affront à la destinée de l'humanité qui a pour devoir de respecter le droit pour chacun de gagner sa vie par sa force de travail?    

Là où il n'y a pas de vision, les gens périssent, c'est tout le drame de notre théâtre politique national. 


Je ne puis m'empêcher de voir de mon côté le capitalisme comme une rampe de lancement d'un navire, le navire étant le commerce au-delà des frontières. Le commerce est une garantie de paix entre les Nations. Mais à présent que les liens commerciaux sont tissés, que ce navire du lien commercial est à flot, n'est-il pas temps de cesser de revenir à la rampe de mise à flot (la course à l'argent)?  


J'espère de toutes mes forces que le vélo du commerce mondial parvienne à se débarrasser de ses petites roues. 

             

Donner toute son importance au tissu social

Fort est de le reconnaître: lorsqu'il dénonce l'oligarchie comme source principale de nos souffrances,  Jean-Luc Mélenchon n'est pas loin de dire vrai. Ce n'est pas faux, juste imprécis, quelque peu confus et inexact. 

En effet, si vous acceptez d'observer d'abord comment fonctionnent les choses dans la nature, vous verrez que l'oligarchie est toujours présente et elle le sera toujours. Dans l'inifiment petit ou l'infiniment grand, c'est le noyau qui permet le fonctionnement des électrons, l'étoile qui permet l'orbite pour ses planètes satellites. Ainsi le soleil garantit la vie sur la terre qui reste instable entre son jour et sa nuit.  La vie est un système de choses et chaque système à son centre, son organisation, son sommet.

Je ne pense pas qu'il faille chercher à supprimer les oligarchies, il faut les tempérer, il faut en changer le degré, la représentativité. Le tissu associatif permettra cela.

 Beaucoup dénoncent la fuite des emplois mais comment y remédier? 

Le rôle de l'Etat est d'agir de façon coercitive (ou répressive) et incitative. De toute évidence , si la dette est ce qu'elle est, c'est que les mesures incitatives ont été mauvaises bien des années durant. Parmi elles, les mesures de distribution de prestation sociale. Un droit est un devoir. Des contrôles du bon usage des prestations ont-ils été organisés? Le poste d'observateur politique a-t-il été bien occupé au cours de ces 30 dernières années?

Je propose que chaque bénéficiaire de prestations sociales soit contraint d'appartenir à une voire plusieurs associations et investi dans le bureau au moins tous les 3 ans. La santé produite par les énergies humaines diminuera les besoins de médicaments. Elle compensera progressivement les dépenses de la sécurité sociales. 

La vie associative est devenue aujourd'hui beaucoup plus réputée que la vie famliliale: les gens sont trop proches dans les familles pour vivre sereinement  les transformations nécessaires et demeurer de fiables systèmes de soutiens. L'homme doit miser sur ses affinités amicales plus que sur le lien de sang.

Il apparaît ainsi plus facile de développer à l'échelle nationale le goût de l'effort et de rendre plus performante la main d'oeuvre au service de l'entreprise et de la société.

Car l'Etat a non seulement besoin de croissance financière, il a besoin de fonction publique et c'est aussi le rôle des associations, surtout lorsque le laxisme et al corruption font autant légion dans la fonction publique.
 
Tout passe par le goût de l'énergie humaine, du contact et du service. 
 
 L'économie s'est bâtie sur la notion de croissance, appuyée essentiellement sur l'activité économique. Elle peut aussi se bâtir sur la notion de renoncement et de compensation humaine, contrairement aux promesses faites par Nicolas Sarkozy en 2007.


S' ensuivra alors naturellement un processus de changement des mentalités marqué par le goût de les responsabilité collective et désintéressée, d'où à l'échelle bationale un nouveau sens de l'Etat partagé.

C'est alors que la vision de Dominique de Villepin qui consiste à toucher au droit social sera possible. Nous serons dans cette dynamique de la croissance sociale, parce qu'au tissu social sera donné toute sa place. 

Nous devons miser par ailleurs sur un processus concommittant (plusieurs événements se produisant ensemble).  

La France d'en bas a besoin de comprendre que notre premier système des retraites s'était appuyé sur  une injustice économique mondiale. Le droit social devra être retouché.


La France d'en haut a besoin de comprendre qu'un droit est un devoir. La nationalité française implique qu'un chef d'entreprise témoigne d'un minimum d'investissement matériel à l'intérieur de nos frontières.


Il faut répéter ces message, enfoncer le clou afin de permettre cette conciliation économique et sociale qu'ont toujours refusé jusqu'à ce jour patronat et salariat.

Les Français replaceront naturellement l'acte de consommation à sa juste proportion. Des idées auront traité des besoins sans qu'il y ait eu nécessité de passer par la notion d'argent....bonne nouvelle pour la dette publique. 

C'est par le bon usage de la  pensée et de la parole, puis de l'appareil législatif  que l'on peut faire des économies sans faire souffrir.  


Ensuite avec les économies réalisées, il sera possible d'investir aux côtés de nos patrons nationalisés français. Pour cela, il est essentiel de revenir à des statuts juridiques plus fiables. Fini les actionnaires, fini la spéculation qui est l'essence même des Krachs boursiers. IL faut repenser le fonctionnement décisionnel et structurel des entreprises et porter la question sur le terrain international. 


Il ne doit pas être permis à une multi-nationale d'appauvrir le monde. La question de notre survie à tous est lié au droit international et au mouvement alter-mondialiste.