dimanche 7 octobre 2012

ça vaut le détour

Un ancien ministre de droite qui salue le travail d'un ministre de gauche. François Barouin qui salue le ton de Manuel Valls, c'est peu commun. Le bon sens s'exprime prioritairement devant les clivages débilitants. Cela ne méritait-il pas d'être souligné ? Il arrive un moment où les jeux de rôles sont devenus stériles, c'est une bonne chose de le comprendre. A suivre.

vendredi 5 octobre 2012

une nouvelle ère économique

C'est une bonne chose de voir un président relativiser dans le cadre de son exercice, ne pas s'enfermer dans un programme hermétique. L'écueil du plan figé serait ou bien la bêtise d'un socialisme primaire, ou bien celle du clan des nantis qui s'accommodent parfaitement d'exploiter leurs congénères. 

Si la gauche porte une lourde responsabilité dans le marasme économique provoqué par la réforme des 35 heures de toute évidence, nous avons affaire à un homme qui réfléchit dans un souci d'adaptation. 

"François Hollande est l'homme qui va concilier tous les contraires", c'était le reproche de Nicolas Sarkozy. Personnellement je crois plus à l'esprit de conciliation qu'à celui de confrontation. Ainsi que le dit la publicité "la solidarité est une force". En revanche, le capitalisme est devenu par le biais de la spéculation financière une politique d'extermination humaine.
  
 Si vraiment le président actuel est un homme de conciliation, ne parviendra-t-il pas à poser les bases du néo-capitalisme ?

Le capitalisme est reconnu comme étant une doctrine économique basée sur la propriété privée des moyens de production et la liberté des marchés. En d'autre termes, il est basé sur la notion de liberté individuelle. 

Le socialisme de son côté est une doctrine basée sur la condamnation de la propriété privée des moyens de production et d'échange. 

De toute évidence chacune de ces deux doctrines est excessive. La propriété privée des moyens de production et d'échange ne peut être condamnée, cela reviendrait à nier la différence entre les hommes, elle-même source d'échange et de progrès social. 

Je pars du principe que l'actionnaire qui ne travaille pas dans l'entreprise dont il a les parts est un mauvais patron et que l'artisanat est source d'épanouissement.

A partir de là il devient facile de comprendre ce qu'il convient de réfréner et d'encourager. La grande difficulté, c'est de partir en campagne internationale pour rassembler les consciences et harmoniser le mouvement mondial sans quoi rien ne sera possible au service de l'intérêt général.  

 Dès lors que la toile de communication politique et privée est tendue, le monde se trouve face à l'alternative suivante : 
. encourager la voie du mensonge et du vampirisme économique que constitue le capitalisme tel que nous le connaissons. 
. suivre la voie de l'harmonisation et du renoncement au capitalisme effréné, ce qui revient à préserver le sens de la beauté intrinsèque des choses et du bonheur partagé. Au programme: décapitalisation du monde et désindustrialisation.

Jacques Chirac disait "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs". Ici on ne regarde pas ailleurs.