mercredi 26 septembre 2012

d'autres crises en sommeil

Qu'y a t-il de pire qu'une crise économique et sociale ? Une crise de surcroît politique générée par l'impossibilité d'un chef d'état de susciter la confiance. Cette confiance s'appuie de toute évidence sur des qualités d'orateur. Fort est de constater que notre président est meilleur orateur devant une foule délicate à conquérir que dans les autres circonstances, en témoigne son intervention devant la communauté internationale. Parce que l'un n'empêche pas pas l'autre mais surtout parce que l'un devrait impliquer l'autre, tout n'est pas perdu. 
 
L'inquiétude de ces jours-ci nous vient surtout de la question du droit de vote des étrangers vivant en France et issus de la zone euro. 

Il n'y pas si longtemps (en 2005) François Fillon parlait à juste titre de crise d'identité. Dans le même courrier qu'il adressait aux militants dont je faisais alors partie, il affirmait que la gauche avait un certain sens des responsabilités, celà en dépit du marasme économique provoqué par la réforme des 35 heures. Aujourd'hui je me demande si la gauche n'est pas sur le point de reproduire une bourde monumentale avec cette question du droit de vote des étrangers. Bien sûr la question figurait dans le programme. Pour ma part, bien que je sois contre une pareille mesure (j'estime que pour comprendre un pays il faut y être ancré par son vécu et un minimum de racines ) je préconiserais de consulter les votants actuels par voie de REFERENDUM. 

Une telle question est crucialement démocratique. 

     

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire